Ce n'est pas dans leur tête. Pas plus. C'était dans les bars et les salons de Cork et Clontarf, Dublin et Dundalk. C'était dans les ruelles et les boulevards de Paris, où l'optimisme et l'espoir coulaient comme les eaux de la Seine. C'était dans les tribunes du Stade de France, où chaque tacle faisait tomber la baraque et où les vagues mexicaines déferlaient bien avant la fin. Et surtout, c'est sur le terrain que les 23 Irlandais se sont qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe du Monde comme si c'était l'instinct le plus naturel du monde.
Ils ne sont pas venus seulement pour vanter la nouvelle Irlande, mais pour enterrer l’ancienne. Une Irlande qui semblait toujours avoir des spasmes dans des matchs comme celui-ci. Une Irlande qui a ressenti la pression. Malgré tous les mots respectueux prodigués aux Écossais cette semaine, une fois le match commencé, il était clair que ces deux équipes étaient sur des longueurs d'onde totalement différentes. Alors que l...
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